La délicate recherche d’un consensus sur la fin de vie

Les députés PS Alain Claeys et UMP Jean Leonetti, qui ont pour mission de réformer la loi sur la fin de vie, ont mené mercredi 24 septembre leur deuxième journée d’auditions.

Partant de la lettre de mission rédigée par le premier ministre, les auditions menées par les députés Alain Claeys et Jean Leonetti ont porté sur trois questions : comment développer les soins palliatifs ? Comment renforcer les directives anticipées ? Jusqu’où doit-on aller pour soulager les souffrances des personnes en fin de vie ?

 

Le débat sur les mères porteuses rebondit

Aujourd'hui, la Cour de cassation dira si, oui ou non, une femme a le droit d'adopter l'enfant de sa compagne, conçu par PMA (procréation médicalement assistée) à l'étranger. Selon les dernières données, 97 % des tribunaux valident les décisions d'adoption. Un soulagement pour ces couples qui ont besoin de sécurité juridique.

Lettre ouverte aux candidats à la présidence de l’UMP

Nous sommes des parlementaires ou des élus locaux membres de l’Union pour un mouvement populaire. Beaucoup d’entre nous ont participé en 2001 à la création de ce grand mouvement politique né de la volonté de surmonter les différences, devenues au fil du temps de plus en plus artificielles, entre le RPR, Démocratie libérale, les centristes et les radicaux.

Fin de vie : l'Élysée avance à pas comptés sur un terrain miné

L'Élysée a sollicité Jean Leonetti, député UMP des Alpes-Maritimes et auteur de la loi sur la fin de vie qui porte son nom, et Alain Claeys, député PS de la Vienne, spécialiste de la bioéthique, sur le sujet à haut potentiel polémique de la fin de vie. L'information, publiée vendredi par Libération, a été confirmée. Les deux parlementaires devront remettre leur proposition avant le 1er décembre et le Parlement en sera saisi avant la fin de l'année

Fin de vie : Ce geste est symboliquement atroce, mais pas médicalement (Libération)

Jean Leonetti est médecin de formation. Député et maire UMP d’Antibes, il est à l’origine de la loi sur la fin de vie médicalisée, du 22 avril 2005, qui porte son nom. Elle officialise la possibilité d’arrêter les traitements en fin de vie, soit à la demande du patient, soit sur décision collégiale médicale lorsqu’il y a le sentiment d’une obstination déraisonnable des soins.

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