Fin de vie : l'euthanasie n'est pas la solution. Il faut nous former à la loi Leonetti

Le débat sur la fin de vie va bientôt être relancé en France. Alain Claeys et Jean Leonetti, chargés par François Hollande de proposer des pistes pour améliorer la loi actuelle, s'apprêtent à rendre leur rapport. Qu'en pensent les futurs médecins ? Jean Fontant, jeune interne, a créé l'association Soigner dans la dignité. Voici ses propositions.

Mission fin de vie : Rien n'est encore acté!

« Rien n’est acté, on est encore dans une phase de rédaction », fait valoir l’entourage du maire d’Antibes, où l’on déplore ce « coup de pression ». « Les grands principes sont là, l’économie générale du texte ne va plus bouger », rétorque-t-on chez M. Claeys, où l’on veut dédramatiser l’épisode.

Trois débats pour une révision de la loi sur la fin de vie

Poursuivre un triple objectif : «Assurer le développement de la médecine palliative ; mieux organiser le recueil et la prise en compte des directives anticipées ; définir les conditions et les circonstances précises dans lesquelles l’apaisement des souffrances peut conduire à abréger la vie dans le respect de l’autonomie de la personne.»

Fin de vie : la volonté et les droits des patients doivent être mieux pris en compte

La réflexion sur l’amélioration des conditions de fin de vie avait été lancée en juillet 2012 par François Hollande, qui avait fait d’« une assistance médicalisées pour terminer sa vie dans la dignité » une promesse de campagne. Dans un rapport publié jeudi 23 octobre, le Comité national consultatif d’éthique (CCNE) a rendu la synthèse de deux années de débat public.

Fin de vie : les trois recommandations du Comité d’éthique

Respecter les volontés des personnes en fin de vie : tel est le mot d’ordre du Comité national consultatif d’éthique dans un rapport rendu le 23 octobre 2014.

Le Comité national consultatif d’éthique (CCNE) vient de rendre public un rapport sur le difficile sujet de la fin de vie. Pour Jean-Claude Ameisen, son président, ce rapport n’est qu’une étape :

« Nous ne sommes pas là pour clore la réflexion, mais pour aider la société à réfléchir plus clairement. »

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