Trois débats pour une révision de la loi sur la fin de vie

Poursuivre un triple objectif : «Assurer le développement de la médecine palliative ; mieux organiser le recueil et la prise en compte des directives anticipées ; définir les conditions et les circonstances précises dans lesquelles l’apaisement des souffrances peut conduire à abréger la vie dans le respect de l’autonomie de la personne.»

Fin de vie : la volonté et les droits des patients doivent être mieux pris en compte

La réflexion sur l’amélioration des conditions de fin de vie avait été lancée en juillet 2012 par François Hollande, qui avait fait d’« une assistance médicalisées pour terminer sa vie dans la dignité » une promesse de campagne. Dans un rapport publié jeudi 23 octobre, le Comité national consultatif d’éthique (CCNE) a rendu la synthèse de deux années de débat public.

Fin de vie : les trois recommandations du Comité d’éthique

Respecter les volontés des personnes en fin de vie : tel est le mot d’ordre du Comité national consultatif d’éthique dans un rapport rendu le 23 octobre 2014.

Le Comité national consultatif d’éthique (CCNE) vient de rendre public un rapport sur le difficile sujet de la fin de vie. Pour Jean-Claude Ameisen, son président, ce rapport n’est qu’une étape :

« Nous ne sommes pas là pour clore la réflexion, mais pour aider la société à réfléchir plus clairement. »

Le comité d’éthique juge possibles deux nouveaux droits pour la fin de vie

Le Comité consultatif national d’éthique publie un rapport qui donne une photographie précise et pédagogique de l’état du débat sur la fin de vie en France. Il ne suit pas les conclusions d’une conférence citoyenne qui préconisait il y a un an de légaliser le suicide assisté. Les deux pistes sur lesquelles travaille la mission Claeys-Leonetti en vue d’une réforme de la loi, directives anticipées contraignantes et sédation jusqu’à la mort, sont selon lui « largement partagées ».

Fin de vie : à quelques semaines du rapport Léonetti, la synthèse du CCNE relance le débat

« Un sujet d’une réelle complexité », « un débat public d’une très grande richesse », des réflexions dévoilant « une profondeur de champs ». C’est ainsi qu’Alain Cordier, vice président du Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE), qualifie le débat public concernant la fin de vie. Deux ans après le rapport Sicard, 15 mois après celui du CCNE et alors que la mission Leonetti-Clayes touche à sa fin, le Comité que préside Jean-Claude Ameisen a présenté ce jeudi son rapport de synthèse sur la réflexion menée en la matière depuis la fin 2012.

Pages