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Mondialisation

La mondialisation est une chance pour la France qui a tous les atouts pour en tirer parti à condition qu’elle fasse de son désendettement — par la réduction des dépenses publiques — et de la compétitivité une priorité. Ce sont les entreprises qui sont les premières créatrices de richesses, qui portent la prospérité de la France. Le rôle de l’Etat n’est pas de sur-administrer l’économie mais de la réguler et d’instaurer un environnement clair et stable, notamment grâce au dialogue social. La fiscalité, quant à elle, doit être le juste moyen d’inciter et de soutenir la création afin de favoriser la croissance et l’emploi. Nous devons assumer de baisser les impôts et les charges sociales qui freinent l’embauche. Nous défendons l’allègement du code du travail, la TVA emploi, la suppression des 35 heures, le soutien aux PME, aux entreprises de tailles intermédiaires et aux artisans. Enfin, en dénonçant les dérives de la spéculation financière, nous prônons également la responsabilité de l’entrepreneur et le respect des salariés.

Rythmes scolaires

Face à la crise, le gouvernement a fait le choix d’une augmentation massive de la fiscalité sans faire le choix clair de diminuer la dépense publique et même en l’augmentant.

La réforme des rythmes scolaires imposée par Vincent PEILLON illustre parfaitement cette stratégie. Alors même que le gouvernement s’apprête à diminuer de manière importante les dotations aux collectivités territoriales et aux communes (près de 4,5 milliards d’euros), il met en place une réforme sans concertation avec la communauté éducative et les familles et particulièrement coûteuse pour les communes (600 millions d’euros).

Il parvient ainsi, alors qu’il s’apprête à recruter 60 000 enseignants supplémentaires, à être désavoué par l’ensemble de la communauté éducative. Au coût généré par ces recrutements supplémentaires et inutiles s’ajoute  une prime de 500€ attribuée à chaque maître d’école pour obtenir leur adhésion au projet et 50 à 90€ par enfants pour les communes qui choisissent d’appliquer la réforme dès cette année alors que le coût réel est de 150€/an.

La réforme des rythmes scolaires, dans le contexte de crise économique que rencontre notre pays, n’est ni essentielle, ni urgente. La priorité doit être mise sur le contenu de l’enseignement bien plus que sur l’étalement des horaires ou l’organisation hebdomadaire des cours.

Ainsi, les collectivités, avec moins de ressources, paieront une réforme qu’elles n’ont pas voulue et qui ne profitera ni aux enfants, dont la durée de présence à l’école se trouvera allongée, ni aux enseignants, aux parents d’élèves, ou aux associations sportives et culturelles qui se trouveront très souvent désorganisés dans leur activité.

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